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La règle des 90 jours au Japon, expliquée

La plupart des voyageurs dispensés de visa peuvent rester au Japon jusqu’à 90 jours par entrée, avec le statut de visiteur temporaire. Voici ce que couvrent ces 90 jours, qui en obtient moins, et ce qui se passe quand vous repartez puis revenez.

Dernière vérification : août 2026

En bref : au titre de la dispense de visa japonaise, la plupart des 74 nationalités dispensées reçoivent le statut de visiteur temporaire pour 90 jours maximum par entrée. L’Indonésie et la Thaïlande obtiennent 15 jours, Brunei et le Qatar 30 jours. C’est un droit accordé par entrée, pas une fenêtre glissante : aucune formule ne plafonne votre total de jours sur plusieurs visites, mais les agents peuvent refuser l’entrée quand le rythme des séjours ressemble à une installation au Japon sous statut de touriste.

Limite
Jusqu’à 90 jours (certaines nationalités n’ont que 15 ou 30 jours)
Fenêtre
Par entrée, à compter du jour de l’atterrissage
S’applique à
74 nationalités dispensées de visa (situation en septembre 2025)
Document déterminant
L’autorisation d’entrée délivrée à l’arrivée
Nouvelle entrée
Aucune formule publiée ; chaque arrivée est examinée

La règle

Les 90 jours japonais sont un droit accordé par entrée, attaché au statut de visiteur temporaire, et non un compteur glissant comme le 90/180 de Schengen. Trois éléments déterminent ce que vous obtenez réellement :

Comment la compter

  1. Vérifiez la durée de séjour inscrite sur l’autorisation d’entrée apposée dans votre passeport à l’arrivée.
  2. Comptez à partir du jour de l’atterrissage. Le jour d’arrivée compte comme une journée au Japon.
  3. Partez au plus tard à l’expiration de votre durée de séjour. Il n’existe aucune durée par défaut au-delà de ce qu’indique l’autorisation.

Exemple. Vous atterrissez à Tokyo le 1er avril et recevez une durée de séjour de 90 jours.

Le 1er avril est le jour 1 : votre séjour court donc jusqu’au 29 juin, jour 90. Si votre autorisation d’entrée avait indiqué 15 ou 30 jours, cette durée plus courte serait votre limite, quelle que soit la règle générale applicable à votre nationalité.

Repartir et revenir

Chaque départ met fin au droit ouvert par cette entrée, et chaque retour donne lieu à un nouvel examen à l’arrivée. Le Japon ne publie ni fenêtre glissante ni formule indiquant combien de temps attendre entre deux visites : aucun chiffre ne garantit la réadmission, et aucun ne l’interdit. C’est le rythme qui compte : des séjours enchaînés proches de 90 jours, séparés de courtes absences, peuvent conduire un agent à conclure que vous vivez de fait au Japon, et l’autorisation d’entrée peut être refusée sur ce fondement. Suivez le cumul de vos jours au lieu de supposer que chaque sortie repart d’une page blanche.

Au-delà du décompte des jours

Si votre nationalité ne figure pas sur la liste des dispenses, il vous faut un visa avant de partir ; les ressortissants éligibles peuvent déposer une demande en ligne pour un court séjour touristique via le système JAPAN eVISA du MOFA. Pour tout ce qui dépasse une visite courte ordinaire, ou pour un rythme de voyage inhabituel, fiez-vous aux consignes officielles à jour plutôt qu’à ce résumé.

AtlasDays suit automatiquement la limite japonaise de 90 jours

Le préréglage « Japon : séjour temporaire » compte vos jours par entrée au regard du droit de 90 jours, en privé sur votre iPhone, et vous avertit avant l’expiration de votre durée de séjour.

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FAQ

Combien de temps peut-on rester au Japon sans visa ?

La plupart des 74 nationalités dispensées de visa peuvent rester jusqu’à 90 jours par entrée avec le statut de visiteur temporaire. L’Indonésie et la Thaïlande obtiennent 15 jours, Brunei et le Qatar 30. C’est la durée inscrite sur votre autorisation d’entrée qui compte.

Le Japon applique-t-il une règle du 90/180 comme Schengen ?

Non. La limite japonaise s’applique par entrée, et aucune fenêtre glissante ni plafond annuel n’est publié. Les agents d’immigration peuvent malgré tout refuser l’entrée quand des visites répétées ressemblent à une résidence de fait.

Sortir du Japon remet-il les 90 jours à zéro ?

Chaque nouvelle entrée donne lieu à un nouvel examen à l’arrivée et à une nouvelle durée de séjour, mais il n’existe aucune formule publiée ni aucune remise à zéro garantie. Des séjours longs et fréquents séparés de courts intervalles peuvent entraîner un refus à la frontière.

À propos de cet article : AtlasDays fournit des informations générales, pas des conseils juridiques, fiscaux ou en matière d’immigration. Les règles changent et le résultat dépend de votre situation, alors ne vous fiez jamais uniquement à AtlasDays : consultez la source officielle citée ou demandez conseil à un professionnel qualifié.